Un bout du monde et le port de la Gravette. Pour
les Nazairiens, on est « de l’autre
côté de l’eau ».
Angevins ralliés au « 44 »,
ce département bâtard entre deux eaux,
les Vételé sont gens de raison. Il faut
les découvrir dans leur fraîcheur, leur
vérité, leur probité, avant qu’ils
ne deviennent à la mode. Leur demeure néo-coloniale
aux chambres épurées, ultra-design, fait
le coup du charme vrai. Le grand océan est là
comme une offrande. Michèle, devenue vigneronne
du côté du pays de Retz, élevant
le fie gris à la hauteur d’un bel art et
concocte une carte des crus magnifique. Philippe, autodidacte
rieur, qui respecte le terroir au plus haut point, cuisine
avec l’évidence du naturel et une science
qui ne triche guère. La marinière de légumes
et coquillages relevée d’un sorbet à
la vinaigrette, la chair d’araignée en
chaud-froid de fenouil avec sa gelée de carapace
ou les artichauts camus avec huîtres et foie gras
chaud dans un bouillon acidulé sont des entrées
sapides, digestes. On allait oublier les amuse-gueule
comme la déclinaison d’huîtres au
gré de températures variées, en
sorbet, gelée, bouillon ou au céleri.
Ou ces idées que livre le bel océan si
proche : rouget sur la peau avec ses encornets
effilés, son trait d’encre, son fenouil
en choucroute et chaud-froid, bar à la concassée
de sardines et d’huîtres ou saint-pierre
avec couteaux et tatin d’échalotes. Tout
cela est fin et léger, vif et frais, échappant
aux excès de poudres ou émulsions qui
sont les plaies de la cuisine moderne. Les viandes sont
un grand moment : pigeon à l’unilatéral
et sa pastilla d’abattis ou canard challandais
laqué au sésame avec épice torréfiée
et quenelle à la moussaka. Du grand art !
Ajoutons-y des desserts d’école :
comme l’ananas caramélisé aux épices,
avec carpaccio, glace pina colada, grog au rhum blanc
et pavot, sorbet ananas-basilic. Voilà une neuve
grande table qui offre un bonheur encore accessible
ARTICLE « LES
200 TABLES 100% JEUNE CUISINE »
CARNET DE ROUTE OMNIVORE 2008 - (P 148)
Anne de Bretagne : Vételé
l’équilibre
Mercredi 28 février 2007, dîner. Depuis
quelques années, la Bretagne culinaire s’impose
comme le modèle du genre. Audacieuse, identitaire,
généreuse : elle apporte pas mal
de réponses à une France qui avait un
peu trop tendance à se crisper sur son répertoire
classique, refusant de décentraliser réellement
sa pratique. L’époque est révolue
et c’est tant mieux. Philippe Vételé
contribue avec sa grande modestie à ce nouvel
élan breton en construisant pas à pas
et en famille (femme et enfants à bord) une maison
solide et plus que jamais ouverte sur l’air du
temps. On aime les immenses chambres contemporaines
ouvrant sur l’océan. On adore l’accueil
incroyable de toute une famille d’aubergistes.
Et on fond devant la plupart des plats qui sortent d’une
cuisine électrique et limpide : huîtres
Gillardeau, foie gras et artichaut dans une trilogie
spontanée et vive associée audacieusement
à un côtes-du-jura 2000 de Jean Macle qui
fait miraculeusement le lien entre les textures des
trois éléments from Bretagne.
Mariage d’amour. Car le vin joue tout son
rôle, essence culinaire supplémentaire
apportée par Michèle Vételé
qui affiche sans complexe le muscadet ardent de Philippe
Guérin pour accompagner des Saint-Jacques et
bouquets dans un bouillon clair de crustacés
à la fois puissant et fin. Un mariage d’amour
plus que de raison qui touche juste, jusqu’au
dessert comme le désormais fameux Ananas, pina
colada, ananas rôti dans un jus badiane, cardamome
et vanille, association aussi complexe qu’équilibrée.
Comme la maison Vételé.
Hors cuisine. Il faut vraiment passer une nuit
à la Plaine-sur-Mer. Une fois que vous aurez
découvert cet hôtel front de mer, vous
ne pourrez plus vous passer des essences d’arbres
et des moelleuses couettes blanches des chambres, des
immenses salles de bain et des vastes terrasses ouvrant
sur mer ou piscine. Un hôtel moderne, bien loin
du garage repris ils y a des années par ce couple
tombé fou amoureux de la maison qu’ils
ont patiemment construite. Et on les comprend…
ARTICLE GUIDE DU ROUTARD
2009
(P 123)
Anne de Bretagne : Vételé
l’équilibre
L’une des grandes adresses du département.
Belles chambres donnant sur le jardin (avec terrasse)
ou sur la mer. Toutes au calme, avec une déco
contemporaine de bon goût, des tissus de lit aux
salons, en passant par les sanitaires. Copieux petit-déj
buffet. Piscine chauffée et tennis. Côté
table, même raffinement. Et une cuisine inventive
et « iodée » - comme la
décrit le chef et propriétaire, Philippe
Vételé -, principalement tournée
vers les produits de la mer. Impressionnante cave de
plus de 1000 références (Michèle
Vételé est sommelière). Salle à
manger au style design, lumineuse avec sa baie vitrée
donnant sur l’océan et au loin le pont
de Saint-Nazaire. Au rez-de-chaussée, admirez
la collection de bois du monde entier. Impressionnante !
ARTICLE DU GAULTMILLAU
2009
(P 954)
Anne de Bretagne 16, 2 toques
(table créative et carte des vins remarquable)
Du haut niveau et une affaire de famille ;
une hôtellerie de luxe et une âme de maison
d’hôtes ; un cuisinier à la
totale maîtrise de son sujet océanique
et la fraîcheur de celui qui apprend chaque jour.
Voilà l’adresse un peu unique où
la beauté même du site – le port
et la petite plage de la Gravette, à l’écart
du monde – appartient à l’histoire
de Michèle et Philippe Vételé.
Un couple idéal, serait-on tenté de dire,
Michèle, plus que parfaite dans son rôle
de maîtresse, l’accueil, le dialogue, l’interface
et la prodigieuse cave qu’elle connaît mieux
que n’importe quel expert, Philippe rayonnant
chaque jour un peu plus dans ce cadre lumineux où
l’océan vient à chaque vague apporter
de nouvelles idées dans une carte iodée
et sensible : fortissimo, la déclinaison
d’huîtres, changeant texture et température,
superbe l’araignée en chaud-froid de fenouil
et gelée « à peine prise »…
Plus que le homard morilles et vin jaune, plus que le
ris de veau parfait avec une tempura d’asperges
– un plat à trois toques – on aime
par-dessus tout cette irrésistible propension
à donner de la gourmandise iodée dans
un détail, une pointe (la concassée de
sardine et huître avec le bar, l’émulsion
de laitue de mer…). Cette affaire de marins, vivifiés
par les embruns, ne se conclut pas sans les douceurs
d’une excellente pâtissière (sa transcription
de la forêt-noire est savoureuse), en accompagnant
de ce qui tente au moment, dans une cave pléthorique,
du simple au riche, du rustique au raffiné, dans
laquelle Michèle est comme chez elle, très
à l’aise.
Hôtel de charme, haut de gamme (3 maisons)
Une petite baie, un port, l’océan,
une maison contemporaine, vivante et accueillante, isolée
du reste du monde. La partie hôtelière
a été entièrement réaménagée,
sur un thème Arts déco marin dans des
chambres aux lignes douces, claires, blanc apaisant
et touches de couleur, une ambiance de grande sérénité
face à la mer. De nouvelles chambres et suites
viennent d’être créées :
superbes lignes contemporaines, très beau mobilier
griffé et équipements parfaits.
ARTICLE GUIDE CHAMPERARD
2009
(P 708)
Villa Anne de Bretagne
(2 points ; 3 plateaux: service ; 3 chandeliers :
décor ; 4 tasses : vins)
Anne de Bretagne est devenue Villa Anne de Bretagne.
Pourquoi pas ? Les améliorations justifient
le changement. Avec les travaux entrepris, Michèle
et Philippe Vételé ont fait de ce qui
était déjà une belle demeure une
maison de prestige. C’est donc presque religieusement
que l’on entre dans ce temple grec moderne, qui
se reflète dans le rectangle turquoise de la
piscine extérieure chauffée. Les salons,
la salle à manger, les chambres, s’emplissent
de clarté, chaleureux avec leurs parquets et
meubles en bois exotique, leurs tableaux colorés,
leurs maquettes de bateau. Mais nous venons ici d’abord
et avant tout pour ce que Philippe Vételé
glisse sur les assiettes blanches cerclées de
bleu, à savoir une cuisine délicieusement
fine et fraîche. Selon la saison, truffes, morilles
ou asperges sont les vedettes incontestées de
menus à thème. En règle générale,
la mer tient le haut de l’affiche, source intarissable
d’inspiration pour Philippe Vételé
qui la voit tous les jours, depuis son restaurant. Egrenons.
Chair d’araignée en chaud-froid de fenouil,
gelée à peine prise de carapace. Coquillages
de la côte, marinière de légumes
de saison, sorbet vinaigrette et huile de Toscane. Langoustine
royale, asperges au vin jaune et morilles. Rouget barbet
cuit sur sa peau, encornet et trait d’encre, fenouil
cru-chaud. Dos de bar basse température, concassée
de sardines et huîtres, émulsion de laitue
de mer, ligne de bigorneaux. Bœuf et foie gras
« en alter-ego », frites de polenta,
artichaut. Canard challandais « Burgaud »
laqué à la sésame, épices
torréfiées, quenelles de moussaka. Même
générosité, même débauche
de saveurs pour les desserts qui déclinent les
fruits blonds ou rouges, le chocolat, la fraise, l’ananas.
Michèle, la blonde belle maîtresse de maison,
une virtuose extraordinaire de l’accord mets-vins,
connaît impeccablement les richesses de sa cave :
20000 bouteilles de derrière les fagots, facturées
au plus juste prix, où les côtes-rôties
de Guigal, les crozes-hermitage de Graillot, les chassagne
et puligny-montrachet des viticulteurs les plus pointus
de Bourgogne ne comptent pas pour du beurre. Ajoutons
un accueil exemplaire cornaqué par le fils Romain
et nous aurons fait le tour de cette Anne-là.
ARTICLE DU BOTTIN GOURMAND
2009
(P 592)
Anne de Bretagne 2 étoiles (**), Bel hôtel
(***)
Sur le petit port de la Gravette, face à
la Baule, une hostellerie moderne où il fait
bon jeter l’ancre. Des chambres au décor
épuré, une terrasse à l’italienne
en bordure de piscine, une belle table iodée
à la fois créative et récréative,
une cave bien pourvue, tout concourt à passer
de bien agréables moments chez Philippe et Michèle
Vételé.
Huîtres Gillardeau, foie gras, petits violets,
consommé au macis.
Bar basse température, concassé de sardine
et huître, salicornes.
Sablé abricot, moscado d’asti en pêche,
nectarine, marmelade minute.
"(...)Anne
de Bretagne : La Plaine au Sommet Anne de Bretagne ? On l’inscrit
cette année encore très haut au palmarès
de nos coups de cœur.
Samedi 5 août
06, diner. Il y parfois des rencontres dont on sent
qu’elles vous marqueront à jamais. Rencontres
avec des personnes, un lieu, une âme. Et dire
qu’en arrivant, novices que nous sommes, on était
un rien interloqués ! De l’extérieur,
la maison fait son joli effet bretonnant, pas tout à
fait le luxe outrancier d’un hôtel design
ni celui d’une demeure patricienne. On comprendra
vite que sa noblesse est ailleurs. Pour la découvrir,
il faudra s’initier, s’imprégner
quasi instantanément de son élégance,
de la chaleur de son accueil. Simplicité bien
cachottière car elle arriverait presque à
nous dissimuler l’exceptionnelle qualité
de ce havre voulu contre tout et tous : contre
la logique économique. Contre l’adage qui
voudrait qu’il n’est pas élégant
de mélanger les identités. Alors pensez
donc, une auberge de famille postulant dans la cour
des grands, une table dite territoriale qui invoquerait
la raison gourmande… Il faudra dire un jour l’immense
cuisinier qu’est –en autodidacte, en outsider,
en gentleman marin- Philippe Vételé. Son
assurance, sa modestie, ses cuissons métronomiques.
A l’heure du « m’as-tu-vuisme »,
Philippe est carrément de l’autre côté
de la barricade. Au plus près d’un understatement
– même quand il fait dans la « basse
température », pas de revanchisme
technologique chez lui-, avec un sens de l’ellipse
qui doit autant au « cela va de soi »
qu’au gentleman’s agreement. Maison du bonheur,
absolument, cette Anne de Bretagne qui apparaît
tel un mirage, où le raffinement et la volupté
sont à la portée de tous, pour tous, où
épicuriens exigeants et chercheurs de perla rare,
sont traités en hôtes. Tous logés
à la même enseigne que les chanceux qui,
bien avant de nous, ont eu l’honneur de percer
le secret de cette Anne si magnifique, si discrète.
Mode d’emploi
La cave : Spectaculaire en culture, en curiosité,
à l’image d’une sommelière
hors pair, Michèle Vételé qui a
fait de sont art un libre penser-libre goûter
digne de l’Age des Lumières.
Le service : Michèle Vételé
a l’élégance naturelle d’Audrey
Hepburn. Avec elle, la salle à manger devient
aussi mirifique, aussi chic d’un déjeuner
chez Tiffany’s. Le plat qui change tout
Bar à basse température
Pourquoi le bar ? Et pas la séraphique gelée
d’araignée de mer à la réglisse
et brins d’aneth qui ont scellé le mariage
du siècle avec les notes aériennes du
fenouil et l’aneth du vin, un Sancerre de 1989
de Cotat ? Disons pour l’essentialité
du procédé, l’aura marbrée
du bar nacré, le minimalisme du propos. La qualité
exceptionnelle cinglante du produit. Mais aussi pour
l’impertinence du tartare de sardines à
l’huître, là aussi un jeu de textures,
un dialogue entre différents niveaux de « iodation »,
des bigorneaux et salicornes en version fricassée
marine qui posent le dialogue à des hauteurs
absolument stratosphériques. Et cela sans nul
chantage poseur mais avec la gnaque de l’immédiateté.(...)"
"(...)Anne
de Bretagne 16, 2 toques Un de ces rares endroits en France où
l’art de recevoir se conjugue à une table
de grande envergure. Chez Michèle et Philippe Vételé,
vous avez tout, le cadre unique d’une maison préservée
face au petit port et à l’Atlantique, une
déco contemporaine et un accueil de deux passionnés
complémentaires, une maîtresse de maison
qui habite et donne une âme tout en connaissant
mieux que quiconque la cave et la cuisine, aussi bien
que le chef, en paix, en phase avec la mer, ravi d’exprimer
pour les convives ses idées de saison et du plaisir
d’être à table. Ce qui transparaît,
éclate, explose dans les huîtres de pleine
mer, croustillant et asperges, dans les langoustines poêlées
aux agrumes, dans le turbot plancha et coquillages, dans
ces menus à thèmes forgés par les
circonstances (on aime beaucoup aussi l’automne
et les champignons), dans cette façon aujourd’hui
d’une totale maîtrise entre saveurs de toujours
et exploration. Un symbole : le menu enfant est une
initiation aux quatre saveurs, acide, salé, sucré,
amer, en quatre assiettes remarquablement travaillées.
Tout s’apprend, et les Vételé sont
d’excellents pédagogues, jusqu’à
la cave, véritable caverne aux trésors de
partout, forgée par ces deux passionnés.
Anne de Bretagne Une petite baie, un port, l’océan,
une maison contemporaine, vivante et accueillante, isolée
du reste du monde. La partie hôtelière
a été entièrement réaménagée,
sur un thème Art déco marin dans des chambres
aux lignes douces, claires, blanc apaisant et touches
de couleur, une ambiance de grande sérénité
face à la mer.(...)"
"
Cuisine de la mer chez Philippe Vételé.
Dans cette hôtellerie immaculée, bleue et
blanche, c'est la Californie aux portes de la Bretagne.
Philippe Vételé aime son petit port et toutes
le fortunes de la mer qu'il recèle. Cet océan,
son principal fournisseur, lui permet d'organiser de merveilleux
menus à thème autour de la Saint-Jacques,
de la langoustine ou du homard (...) Déclinaison
d'huîtres de pleine mer, en sorbet, froide en gelée,
tiède en marinière, chaude au curry; Bar
de ligne et huîtres en tartare, bigorneaux et salicornes;
Pigeonneau cuit, désossé, pastilla d'abats"
"(...)
Les autodidactes comme Philippe Vételé pourraient
réussir dans n'importe quel domaine d'artisanat
ou d'art. Le goût, la rigueur et l'exigence sont
les bases les plus solides que n'importe quelle école,
ce qui transparaît de façon évidente
de la cave au grenier, dans cette maison de bonheur marin.
Philippe annonce une cuisine crétive et iodée,
parce qu'il aime cette nature directe, la pêche
du matin, le poisson ruisselant que l'on entoure délicatement,
la lotte à l'encre de seiche, guacamole, étrilles
et brunoise au vandouvan sur un riz de Saskatchewan; le
bar de ligne, émulsion de citronnelle et bigorneaux;
le rouget barbet et légumes de saison au wok (...)"
"(...)
En cuisine, même épure, même exigence
sourcilleuse, même attention au détail
du détail. Les menus à thème s'orchestrent
au fil des saisons. Philippe Vételé a
sa vision à lui du terroir qu'il nous raconte
dans l'assiette par touches subtiles dont le souvenir
perdurera longtemps. On sent que l'on aura ici désormais
des rendez-vous gourmands, assortis de week-ends de
rêve.
Saint-Jacques
en mars, asperges et morilles en avril, langoustines
en mai-juin, homard en juillet-août, coquillages
en septembre, champignons (cèpes) en octobre,
foie gras et truffes en décembre. Et on explore
leurs ressources à satiété en méditant
de prolonger au besoin le séjour pour en goûter
davantage.
Chaque
repas aura sa surprise, sa saveur propre. Déclinaison
d'huîtres en sorbet, froide en gelée, tiède
en marinière, chaude au curry-cumin. Queues de
langoustines juste poêlées aux agrumes
et petits légumes du pays. Coquilles St Jacques
sur tranche, truffes, céleri et foie grillé.
Dos de bar de ligne basse température, bigorneaux
et palourdes. Saint-pierre à l'unilatéral,
"vague d'iode", couteaux et Tatin d'échalotes.
Ris de veau en boche de réglisse, vaporeux de
morilles, jus de corail d'oursin. pigeonneau au cacao,
pastilla d'abattis. filet de boeuf grillé, queue
de boeuf en parmentier, jus corsé au vin réduit,
grenailles de Noirmoutier. Variation autour du chocolat,
des agrumes ou des légumes en guise de desserts,
inventifs et variés en diable. Par surcroît,
ils ne sont si nombreux, les deux points qui alignent
quatre tasses au compteur !(...)"